Présentation

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Pour les story que je lis à partir de quand-le-passe-revient retrouvez moi sur ma nouvelle story :

je-serai-toujours-la

Je continuerai à lire vos story avec ma nouvelle et si vous voulez me suivre ( il n'y a que deux chapitres en ligne ), ça me ferait super plaisir.


Résumé :

Paris Hamilton était en apparence la jeune fille typique de New York. Jolie jeune fille de dix-huit ans blonde aux yeux bleus, on ne pouvait que l'imginer ayant un petit copain à tomber par terre, peut être même capitaine de l'équipe de basket. Mais la réalité était bien différente, certes, Paris avait toujours les dernières fringues à la mode, on aurait pu penser qu'elle roulait sur l'or, mais ce n'était pas le cas. Pour obtenir tout ça, elle devait vendre son corps. Sa mère était morte alors qu'elle n'était qu'un bébé et son père avait mis fin à ses jours, deux ans plus tôt, laissant Paris seule avec ses soeurs Eva, dix-huit ans et Alyssa vingt-cinq ans. Paris avait un peu plus honte d'elle à chaque instant, jusqu'au jour où tout changea.


Casting :

Kristen Bell == > Paris Hamilton
Ayssa Milano == > Alyssa Hamilton
Bethany Joy Lenz == > Eva Hamilton
Sophia Bush == > Brooke Davis
Hilarie Burton == > Peyton Sawyer
Hilary Duff == > Emilie Parker
Danneel Harris == > Rachel Gattina
Alexis Bledel == > Ava Sanders
Angelina Jolie == > Kate Newton

James Lafferty == > Nathan Scott
Chad Michael Murray == > Lucas Scott
Jared Padalecki == > Sam Winchester
Jensen Ackles == > Dean Winchester
Jason Dohring == > Logan Echolls
Drew Fuller == > Chris Mariano
Milo Ventimiglia == > Jess Echolls

Leighton Meester == > Olivia Meester
Michelle Trachentberg== > Sarah
Rachel Bilson==>Amanda Sanford
Jesse Metcalfe ==>Ethan Ellis
Hayden Pannetiere ==>Cindy Corson
Avril Lavigne == > Jessie Ellis
Léonardo di Caprio ==>Mike

Mon Générique

Merci à Elle pour ce superbe générique.
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100 coms pour le début de l'histoire

Pub Pour Story

# Posté le jeudi 26 juin 2008 07:16

Modifié le mardi 21 octobre 2008 08:27

01

01
Paris se réveilla en sueur, se retenant de pousser un hurlement après le cauchemar qu'elle venait de faire, toujours le même, elle voyait sa mère hurler, le corps ensanglanté, appelant à l'aide. Mais comme presque chaque jour, Paris n'était pas seul, à ses côtés se trouvait un homme. La quarentaine, chef d'entreprise, un de ses bourges qu'elle méprisait tant, mais dont elle avait tant besoin. Ce genre d'hommes, elle le connaissait par coeur, ils étaient tous les mêmes. Ils avaient des besoins sexuels que leur femmes ne pouvaient assouvir et c'est là que Paris entrait en scène. Ce qu'elle faisait la révulsait au plus au point, mais deux cents dollars avaient beaucoup d'importance à ses yeux. Depuis qu'elle avait commencé à faire le tapin, elle se jurait jour après jour qu'elle allait s'en sortir et qu'elle deviendrait une grande photographe, la plus connue de tout New York. Paris étira son corps nu et aussi parfait que celui qu'un mannequin et se leva, prenant soin de s'enrouler autour d'un drap blanc.

HOMME : Alors ma chérie, tu comptais me fausser compagnie ?

PARIS : Vous avez eu ce que vous vouliez, je crois ? Je n'ai plus rien à faire ici.

HOMME : Je ne me plains pas de la nuit dernière, bien au contraire, mais pourquoi est-ce qu'une gamine comme toi couche avec des hommes comme moi ?

PARIS : Faut bien que je gagne ma vie. Vous m'excuserez, mais j'ai pas que ça à faire.

L'homme ne répondit rien, il se contenta de sourire à la jeune femme, la regardant avec envie. Paris se dirigea vers la salle de bains et s'empressa d'enfiler ses vêtements de la veille, un pull rose et une courte jupe en jean. Elle ressemblait à n'importe quelle lycéenne, mais ne serait jamais comme toutes ces gamines, elle ne savait parfaitement. Elle sortit de la chambe d'hôtel le plus vite possible et quelques minutes plus tard, se retrouva dans la rue, déjà bondée de monde malgré l'heure matinale. Elle prit la voiture que lui avait laissée son père et démarra, toutes vitres ouvertes, profitant de l'air frais du matin. La journée qui s'annonçait allait être chaude, on pouvait déjà le sentir. La musique poussée au maximum, Paris ne pensait à rien, ou du moins elle essayait. Une fois de plus, la honte était la plus forte, le submergeant de toute part. Au bout d'une vingtaine de minutes, elle s'arrêta devant un apparement qui aurait bien besoin d'être rénové et monta quatre à quatre les six étages qui la conduisit chez elle. Quand elle claqua la porte de l'appartement, elle trouva ses deux soeurs, Alyssa et Eva en train de manger des céréales.

EVA : Enfin te voilà ! Je ne te demande pas où tu étais ... Ou plutôt avec qui.

PARIS : Je t'en prie, Eva, ce n'est pas le moment.

ALYSSA : Paris, ma chérie, tu n'es pas obligée de faire ça, tu sais.

PARIS : Tu préfères mandier dans la rue, sans doute ?

ALYSSA : Se serait préférable que de te voir te prostituer. Rien que de t'imaginer avec ces hommes dégueulasses ...

PARIS : Alyssa, je t'en prie, arrête ... On a fait une promesse à papa, tu te souviens ?

EVA : S'en sortir quoi qu'il arrive, tu parles ...

PARIS : On tiendra cette promesse, je ferai tout pour qu'on la tienne, même si je dois en crever.

ALYSSA : T'as raison, on a perdu nos parents, pourquoi pas perdre une soeur en plus.

EVA : Alyssa, tu ne peux pas lui faire de reproches, pas après ce qu'elle fait pour nous.

ALYSSA : Ma soeur se tue pour nous et tu voudrais que je ne dise rien ? Je suis désolée, mais je refuse de continuer comme ça.

PARIS : Mais on a pas le choix et tu le sais aussi bien que moi.

ALYSSA : Ce choix on va l'avoir, et on commence tout de suite. Tu ne retourneras jamais sur le trottoire, Paris, est-ce que tu m'entends ? Tout ça, c'est terminé.

EVA : On peut savoir ce que tu racontes ?

ALYSSA : On va changer de vie.

PARIS : Tu pourrais nous en dire plus ?

ALYSSA : On va partir.

PARIS : Sans argent ?

ALYSSA : J'y pense depuis un moment et j'ai trouvé un boulot de serveuse à Los Angeles. On serait nourries et logées. Le patron sait quel âge vous avez et que vous devez aller au lycée, la seule condition et que vous bossiez là-bas l'après-midi.

EVA : Pendant les vacances ? Tu plaisantes ?

PARIS : Arrête de te plaindre, on a toutes les trois besoin de prendre un nouveau départ.

ALYSSA : Faites vos valises les filles. A nous Los Angeles !

Comment trouvez-vous cette première scène ?
La décision d'Alyssa ?
Le sacrifice de Paris ?
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 07:41

Modifié le jeudi 26 juin 2008 14:49

02

02
EVA : A quoi tu penses ?

Eva était plantée devant Paris, l'air interrogateur. Elle savait que sa soeur pensait à quelque chose qui avait l'air de la troubler. Paris avait le regard vide, les yeux légèrement levés vers le plafond et les bras croisés sur sa poitrine, ce qui signifiait qu'elle se creusait les méninges.

PARIS : Qu'est-ce qui te fait dire que je pense à quelque chose ?

EVA : Je te connais, Parris, quelque chose t'intrigue et je ne te lacherai pas tant que je ne saurai pas quoi.

PARIS : Il n'y a rien, c'est juste que je me pose quelques questions, c'est tout.

EVA : Peut être que je pourrais répondre à ces questions. Raconte moi tout.

PARIS : J'ai un peu peur.

EVA : Los Angeles n'a jamais mangé personne, tu sais ... Enfin, pas que je sache tout du moins.

PARIS : Sois pas bête, Eva, ce qui me fait peur, c'est que mon passé me rattrape. On ne sort pas du monde de la prostitution aussi facilement qu'on y entre.

EVA : Alors dis toi que si quelqu'un essaie de s'approcher de toi à moins de dix kilomètres, je m'en occupe personnellement. Alors, rassurée ?

Paris était sur le point de répondre, quand des coups frappés à la porte l'interrompirent. Effrayée, elle se replia sur elle-même, la tête posée sur ses genoux. Sa soeur lui posé une main sur la jambe, pour la rassurer.

EVA : Paris, calme toi, je reviens tout de suite.

Eva alla ouvrir la porte et fut rassurée par la personne qui se trouvait de l'autre côté. Elle ne connaissait pas cette personne, mais ce jeune homme n'avait l'air en rien d'un des clients potentiels de Paris. Grand, musclé, les cheveux en bataille, un regard à tomber par terre, il n'avait rien des vieux croulants dont sa soeur avait l'habitude.

... : Euh, salut ... Tu dois être la soeur d'Alyssa j'imagine.

EVA : Ca dépend, tu es ?

... : Jess, Jess Echolls, je bosse avec ta soeur. En général, quand quelqu'un arrive ici, on vient voir si il est bien installé, si il a besoin de quelque chose. En général, c'est mon frère Logan qui s'occupe de ça, mais il était occupé. Je suis en train de raconter ma vie, ou c'est juste une impression ?

EVA : Tu racontes effectivement ta vie, mais ça ne fait rien. C'est gentil d'être passé.

JESS : Je voudrai pas m'imposer, mais est-ce que je peux entrer une seconde ?

EVA : Ben, c'est que ma soeur ne se sent pas très bien ...

JESS : Rien de grave, j'espère ?

EVA : Le voyage a du la fatiguer, je pense.

JESS : Désolé, je voulais pas m'imposer, je vais vous laisser. Si toi ou tes soeurs avez besoin de quelque chose, demandez Jess Echolls, d'accord ?

EVA : On tâchera de s'en souvenir.

Après que Jess soit parti, Eva revint près de sa soeur et se laissa tomber sur le même fauteuil que cette dernière.

PARIS : Tu en as mis un temps, on te demandait en mariage ou quoi ?

EVA : Très amusant, je vois que tu n'as pas perdu ton merveilleux sens de l'humour.

PARIS : C'est souvent ce que disent les gens quand ils me voient pour la première fois.

EVA : Tu m'expliques ?

PARIS : Je pensais que ce que je venais de dire était on ne peut plus clair pourtant.

EVA : Chérie, tu sais très bien de quoi je veux parler.

PARIS : Ma réaction quand ce Jess a frappé à la porte ?

EVA : Oui.

PARIS : J'ai eu peur ... T'en fais pas, ça passera. Il va me falloir un peu de temps et m'habiter à l'éventualité de voir des gens débouler ici à tout moment, mais ça ira.

Eva s'inquiètait. Sa soeur avait l'air convaincante, mais elle avait toujours eu un don pour jouer à la perfection la comédie, ce qui faisait qu'on ne pouvait jamais savoir si elle disait la vérité ou non. Elle se promis de garder un oeil sur sa soeur, juste au cas où.

PARIS : Alors ?

EVA : Alors quoi ?

PARIS : Comment tu le trouves ?

EVA : Paris !!!

PARIS : Ben quoi ? Il est plutôt mignon, non ? Et apparemment, tu le ne laisses pas de merbre. Tenez vous bien, messieurs la merveilleuse Eva Hamilton va faire des ravages auprès de vos coeurs.

EVA : Tu es ridicule, tu le sais ça ?

PARIS : C'est ce qui fait mon charme, tu ne me feras pas penser le contraire.

EVA : T'es sûre que ça va ?

PARIS : Dehors ! Avant que je ne te lance quelque chose en pleine face.

EVA : Paris, je ne plaisante pas.

PARIS : C'est sûrement pour ça, que tu as les traits autant tirés.

EVA : Tu as l'intention de faire des sarcasme sur ta soeur chérie encore longtemps ?

PARIS : Je réfléchirai à la question, c'est promis.

EVA : Me voilà rassurée, alors.

PARIS : Dans ce cas, tu peux me débarasser le plancher.

EVA : J'espère que tu n'essaies pas de me mettre dehors pour ...

PARIS : Eva, je peux te jurer que tout ça c'est terminé. Je veux juste rester un peu seule pour réfléchir à l'avenir, tenter de trouver des réponses à toutes les questions que je me pose.

EVA : Et si je t'aidais ?

PARIS : Je te serai éternellement reconnaissance d'être là pour moi, mais j'ai vraiment besoin que tu sortes !

EVA : Ca va, ça va, drapeau blanc.

Eva sortit, laissant Paris seule avec ses doutes, ses questions et ses peurs. Ses deux dernières années de prostitution avaient laissé Paris à l'écart d'éventuelles relations amoureuses. Bien sûr les garçons la trouvaient belle et auraient aimé sortir avec la belle jeune fille, mais celle-ci trouvait toujours une bonne excuse pour les repousser. Elle se disait que maintenant tout ceci devait prendre fin. Comme toutes les filles, elle rêvait de trouver son prince charmant, celui qui ferait battre son coeur un peu plus vite, celui qui ferait briller le soleil plus fort, celui qui rendrait les nuages plus magiques et les étoiles plus brillantes. Peut être ce garçon se trouvait-il au coin de la rue ?

Que pensez-vous de la première apparition de Jess ?
De la conversation entre les deux soeurs ?
De la peur de Paris ?
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 12:19

Modifié le vendredi 27 juin 2008 04:26

03

03
Des heures, peut être même des siècles étaient passés depuis qu'Eva était sortie et Paris commençait vraiment à s'ennuyait. Il faisait nuit depuis un moment, et la jeune fille trouvait stupide de rester là à ne rien faire alors que tant de belles choses l'attendait dehors. Ayant toutes les peines du monde à se lever et à poser le mp4 qui ne la quittait pratiquement jamais dans ses longues journées de solitude, Paris se mit à fouiller dans les affaires de sa grande soeur et en sortit la tenue qui ferait l'affaire pour sortir. Une tenue certes banale, mais qui ferait sans aucun doute bien des ravages. Elle se dit que cele ne voulait en aucun cas dire qu'elle commençait les bêtises, qu'elle voulait simplement s'amuser et prendre du bon temps. Peut être même LE trouverait-elle ce soir ? Une fois prête, elle descendit l'escalier qui menait au bar et tomba nez à nez avec sa soeur qui se dirigeait derrière le comptoir.

ALYSSA : Je vois qu'on ne se refuse rien, surtout quand il s'agit de mes affaires.

PARIS : Cette robe est à toi ? Je pensais que ...

ALYSSA : Etrange, toi qui est d'habitude une excellente menteuse, tu ne fais pas très fort là.

PARIS : Voilà ce qu'on gagne à passer une journée à ruminer.

ALYSSA : Ca ne va pas ?

PARIS : Si, c'est juste que j'avais besoin de faire le point sur un certain nombre de choses, maitenant que c'est fait, je vais pouvoir passer une soirée d'enfer, si je trouve une boîte avant Noël de l'année 2030.

ALYSSA : Je crois que je vais pouvoir arranger ça.

PARIS : Qu'est-ce que tu racontes ? Tu as bossé toute la journée, tu ne vas tout de même pas me dire que tu connais déjà la ville comme ta poche ?

ALYSSA : Bien sûr que non, mais je crois que tu as vu Jess tout à l'heure, non ?

PARIS : C'est surtout Eva qui l'a vu en fait, mais quel rapport ?

Alyssa lui désigna un garçon qui était occupé à prendre la commande d'un couple de personnes âgées, à l'opposé de l'endroit où les deux filles se trouvaient.

PARIS : T'as des vues sur lui ?

ALYSSA : N'importe quoi, il doit avoir ton âge, je suis pas désespérée au point de sortir avec des mecs qui ont sept ans de moins que moi.

PARIS : Je vois toujours pas où tu veux en venir.

ALYSSA : Il pourrait venir avec toi. Si je lui demande en faisant mon air de chien battu, je suis sûre qu'il acceptera et qui sait, peut être que vous vous entendrez bien tous les deux.

Alyssa fit un clin d'oeil à sa petite soeur, l'air de dire qu'il pourrait peut être se passer quelque chose entre les deux jeunes, si le destin y mettait son grin de sel.

PARIS : Qu'est-ce qu'il y a ? T'as un truc dans l'oeil ?

ALYSSA : Bon alors, t'es d'accord ou pas ?

PARIS : Comme si mon avis avait de l'importance pour toi.

ALYSSA : Alors là, tu me choques vraiment.

PARIS : Je suis vraiment désolée.

ALYSSA : Joue pas les petites filles navrées, ça te va très mal.

Tandis que Logan revenait vers le comptoir, Alyssa lui fit signe de venir la voir.

ALYSSA : Hey Logan, je ne crois pas que tu connaisses ma soeur Paris ?

LOGAN : Non en effet, une aussi jolie fille, je ne l'aurai pas oubliée.

ALYSSA : Evite de draguer ma petite soeur devant moi, tu veux ?

LOGAN : Désolé, j'avais oublié ce que c'était d'avoir une petite soeur.

ALYSSA : Je peux te demander un service ?

LOGAN : Tout dépend du service.

ALYSSA : Tu finis dans dix minutes je crois ?

LOGAN : Oui ...

PARIS : Alyssa, laisse tomber, c'est pas une bonne idée.

ALYSSA : Voilà, avec Paris, on se demandaient si tu pourrais lui faire visiter la ville, lui montrer où sont les endroits branchés ?

LOGAN : Tu lis dans mes pensées je pense. A l'instant même où je l'ai vu, j'avais pensé à le lui proposer.

ALYSSA : Tu ne l'as même pas regardée quand elle est arrivée.

LOGAN : J'ai des yeux derrière la tête, mais ne le dites à personne.

PARIS : J'emporterai ton secret dans la tombe.

ALYSSA : Je crois qu'on m'appelle, je vous laisse les amoureux.

PARIS : Tu ferais mieux d'appeler l'hôpital, ça devient urgent.

ALYSSA : Je t'aime aussi.

PARIS : Excuse-là, je crois que le changement de ville lui a tapé sur la tête.

LOGAN : Ca ne fait rien, je pense survivre. Mais dis-moi, tu ne t'es pas trop ennuyée toute seule dans cette chambre minuscule ?

PARIS : Je suis quelqu'un qui apprécie beaucoup la solitude.

LOGAN : Tu risques de détester sortir alors.

PARIS : Hey ! Je suis pas associale non plus.

LOGAN : Tu me rassures, je commençais à angoisser à l'idée de sortir avec toi. Enfin ... Je veux dire ...

PARIS : Je vois très bien ce que tu veux dire, innutile d'être mal à l'aise.

LOGAN : Cool ... Tu m'attends, je finis mon service dans cinq minutes et je suis tout à toi.

PAIRS : Ca marche.

Paris s'assit au comptoir, jouant avec les menus disposés devant elle, pensive. Elle se disait que finalement, elle allait se plaire à Los Angeles. C'était une grande ville et personne ne connaissait son histoire, c'était très bien ainsi, il ne fallait que personne ne sache son histoire, ni aujourd'hui, ni jamais. Son portable posé à côté d'elle se mit à vibrer.

PARIS : Allo ?

... : Paris, où est-ce que tu es ? Tu es complètement folle de partir sans donner aucune nouvelle ?

PARIS : Mike ... Ecoute, on l'avait bien dit je crois, tout est fini entre nous.

MIKE : Laisse-nous une chance, je t'en prie, je t'aime trop pour l'accepter.

PARIS : Je suis désolée, mais c'est non, oublie moi, crois moi c'est mieux ainsi.

Mike avait été le petit ami de Paris. La jeune femme avait mis un terme à leur relation deux jours avant de quitter New York. Le jeune homme, qui avait dix ans de plus qu'elle se montrait quelques fois violent, de plus en plus souvent, rendant Paris de plus en plus craintive de lui.

MIKE : Mieux pour qui ? Pour toi ou pour moi ?

PARIS : Pour toi comme pour moi.

MIKE : Oublie cette idée tout de suite, tu veux ? Où que tu sois, je te retrouverai, on le sait tous les deux bébé. Je te retrouve toujours où que tu te caches.

PARIS : Salut Mike.

LOGAN : Un problème ?

Paris se retourna, sursautant. Le jeune homme, qu'elle n'avait pas entendu arriver, lui avait fait peur.

LOGAN : Désolé, je ne voulais pas t'effrayer.

PARIS : Pas de problème, j'ai juste été surprise.

Affichant un sourire ravageur, il lui tendit un bras, qu'elle prit après quelques secondes d'hésitation.

PARIS : Et gentleman avec ça.

LOGAN : Il faut bien si je veux te faire craquer.

PARIS : Plutôt direct.

LOGAN : C'est ce qu'il faut.

Toute personne qui les voyait ensemble les prenait sans doute pour un couple, tellement ils étaient bien assortis ensemble.

Qu'est-ce que vous pensez de la rencontre Paris - Logan ?
Du coup de téléphone que reçoit Paris ?
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 14:41

Modifié le vendredi 27 juin 2008 10:53

04

04
LOGAN : Alors comme ça tu viens de New York ?

PARIS : On dirait bien que oui.

LOGAN : J'ai toujours rêvé d'y aller, c'est comment ?

PARIS : Comme Los Angeles mais en plus petit.

LOGAN : Je m'attendais pas à ce que tu me répondes ça, sachant que tu n'as rien vu de cette ville.

PARIS : Toutes les villes se ressemblent tu sais.

LOGAN : Comment tu le sais ?

PARIS : Mon père me l'a dit, c'était un homme d'affaires.

LOGAN : C'était ?

PARIS : Il s'est suicidé, il y a deux ans.

LOGAN : Oh, je suis désolé, je ne savais pas.

PARIS : Ne le sois pas, je ne t'en voudrais que si j'apprends que tu as quelque chose à voir dans sa mort.

LOGAN : Promis, je n'y suis pour rien.

PARIS : Tu m'en vois soulagée.

LOGAN : C'est pour ça que tes soeurs et toi avez déménagé ?

Paris ne répondit pas tout de suite, gênée par la question de Logan.

LOGAN : J'ai dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?

PARIS : Non, rassure-toi, c'est juste que le fait d'avoir parlé de mon père m'a rappelé beaucoup de choses, mais ça ne fait rien.

LOGAN : Si, vraiment, je me sens idiot.

PARIS : Tu vis ici depuis longtemps ?

LOGAN : Depuis toujours. Des fois je voudrai vraiment partir d'ici, mais la vie n'est pas gratuite et c'est pas avec mon salaire que je peux espérer mettre les voiles avant d'être à la retraite.

PARIS : T'aimeras aller où ?

LOGAN : J'en sais trop rien à vrai dire, dans les îles probablement. Le soleil, les palmiers, les jolies filles, tout ce dont rêve un mec normalement constitué.

PARIS : J'imagine.

LOGAN : Et toi, c'est quoi ton rêve ?

PARIS : Je suis en train de le vivre.

LOGAN : Tu me touches là, je savais pas que ton rêve était de sortir avec le beau Logan Echolls.

PARIS : Tu ignores beaucoup de choses à mon sujet, non en fait mon rêve était de quitter New York et tous mes problèmes.

LOGAN : J'arrive pas à croire qu'une fille comme toi soit une fille à problèmes. Je pensais être le seul qui les attirait.

PARIS : Comme je viens de te le dire, il y a beaucoup de choses que tu ne sais pas sur moi.

LOGAN : J'aimerai bien remédier à cela, si tu le veux bien sûr.

PARIS : Chaque fille à son océan de secrets Logan, moi comme les autres.

LOGAN : Le genre de phrases que je déteste.

PARIS : Il faudra pourtant t'en accomoder.

LOGAN : C'est aussi ce que je crois oui.

Arrivèrent dans leur direction deux jeunes hommes que Logan semblait connaître.

PARIS : Tu les connais ?

LOGAN : On peut dire ça, oui.

... : Ben alors, Echolls, t'as oublié les bonnes manières ? Quand on est bien élevé, on fait les présentations, on attend pas qu'elles se fassent toutes seules.

LOGAN : Paris, je te présente Dean et Sam Winchester. Je vous présente, Paris, elle est nouvelle en ville.

Dean : Enchanté belle demoiselle.

Sam : Fais pas attention à lui, c'est un crétin. Content de te connaître.

PARIS : Il en va de même pour moi. Alors comme ça, vous êtes amis tous les trois ?

DEAN : Je dirai plutôt que nous nous connaissons.

LOGAN : Bon et bien ... Je crois qu'on va vous laisser.

DEAN : Quoi ? Déjà ? T'es pressé de la mettre dans ton lit ou quoi Logan ?

SAM : Dean ferme la tu veux ? Fais pas attention, Paris il a tendence à dire n'importe quoi.

Faisant demi-tour, Sam entraîna son frère derrière lui.

LOGAN : J'imagine que tu n'as plus aucune envie de venir avec moi maintenant ?

PARIS : Si pourquoi ? Si tu crois que je suis le genre de filles qui se fait une opinion à partir de ce que n'importe qui lui dit, tu as encore beaucoup de choses à apprendre sur Paris Hamilton.

LOGAN : C'est vrai ? Je suis content que tu le prennes comme ça, parce que je suis pas du tout comme Dean le dit.

PARIS : Je l'espère oui, car si je viens avec toi, ce n'est pas pour finir dans ton lit à la fin de la soirée, c'est clair ?

LOGAN : Limpide.

PARIS : Parfait. Dis moi, pourquoi les rapports sont aussi tendus entre toi et Dean ?

LOGAN : Il adore draguer les filles avec qui je sors et en général le choix et vite fait entre Roméo et moi.

PARIS : Je ne comrpends pas pourquoi il fait ça, je veux dire il est plutôt mignon, pourquoi chercher une fille déjà prise ?

LOGAN : Pour me pourrir la vie, il n'y a pas de vraie raison à ça, c'est juste de la méchanceté gratuite je pense.

PARIS : Je vois ... J'espère que tout le monde n'est pas comme lui, sinon je risque de ne pas avoir beaucoup d'amis dans cette ville.

LOGAN : T'en fais pas, les gens sont plutôt sympas ici en général.

PARIS : Ouf ! Un instant j'ai cru que j'allais être l'isolée de Los Angeles.

LOGAN : Tu as des passions ?

PARIS : La photographie, oui.

LOGAN : C'est vrai ? Il y a une sorte d'exposition ce soir à quelques pas d'ici, on pourrrait y faire un tour si tu veux ? Ils font un concours où on peut s'inscrire dès maintenant, la personne qui fera les plus belles photos, gagnera deux cents dollars le mois prochains. Je sais que c'est pas grand chose, mais c'est un moyen comme un autre de se lancer.

PARIS : Je suis partante et puis si je deviens une photographe renomée, c'est à toi que je devrai ma réussite.

LOGAN : Ne m'oublie pas quand ton nom sera en bas de toutes les photos.

Les deux jeunes gens riaient, profitant de la soirée qui les attendait. Une belle amitié commençait à se lier entre eux, tandis qu'il se dirigeait vers la salle où avait lieu l'exposition.

Que pensez-vous de la rencontre avec Dean et Sam ?
De la relation Paris - Logan ?
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# Posté le jeudi 26 juin 2008 16:03

Modifié le dimanche 29 juin 2008 08:42